🇨🇴Tunja et Villa de Leyva

Sur la route des Caraïbes, il y a quelques escales qui permettent de couper le (long) voyage.

Premier arrêt à Tunja, à 3 heures de bus de la capitale… d’où j’irai explorer Villa de Leyva, une petite ville coloniale bien connue des touristes.

pb253725.jpg Après un trajet sans encombre j’arrive à Tunja, où toutes les rues sont aussi en pente et je m’installe dans un hôtel pas trop mal dans le centre. Je me promène un peu dans la ville et fait le ménage dans mes photos. Je n’ai plus beaucoup de place sur le disque de mon ordi donc je déplace toute ma musique sur mon disque externe pour gagner de l’espace (c’est important pour la suite :]).

La ville en elle-même est sympathique quoique plutôt calme en semaine. Les gens sont habitués aux touristes ici (il y a beaucoup de touristes colombiens aussi) et on fait à peine attention à moi, c’est agréable! :)

Je pars pour une journée à Villa de Leyva, une petite ville à 1 heure de bus qui est réputée pour son architecture et son style colonial. L’ambiance est effectivement sympathique: petites rues pavées, maisons blanches, balcons en bois, et la place centrale très impressionnante avec les Andes en arrière- plan. Il y a aussi l’immanquable chiva colombien: un vieux bus reconverti en promène-touristes. J’en profite aussi pour faire un petit trek improvisé en haut d’une colline voisine - je ne suis plus habitué à l’altitude et je souffre pour arriver jusqu’en haut… D’où je profite d’une chouette vue pendant quelques dizaines de minutes avant de dévaler le chemin pour rentrer au village avant l’orage qui gronde au loin.

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Ma prochaine étape sera San Gil, sur les bons conseils des fameux “Steph & Titi” qui sont passés par là avant. Je retrouve une fois de plus les méthodes à l’arrache que je n’avais pas vues depuis un moment: la gare de bus est fermée (pour cause de course cycliste, d’après ce que j’ai compris) donc je me poste au bord de la route principale avec l’espoir de trouver le bon bus… Et après une petite demi-heure d’attente parfois teintée de découragement, je finis par monter dans un minibus qui va là où je veux!